Indochine, un week-end dans les étoiles au stade Pierre Mauroy

C’est encore frais dans la tête, on ne sait jamais à l’avance comment seront les premiers concerts, qui se déroulent cette fois en vagues, pour le 13 tour. On sait qu’Indochine voit toujours les choses en grand. On prend 3h de show dans la face pour 40/48€ dans ce stade Pierre Mauroy. C’est une fierté que le groupe choisit notre ville, dans le nord, pour achever cette grande tournée. On ne parlera pas des choses qui fâche au niveau du non-respect dans le public (mais par pitié, pensée aux gens derrière vous et aller ailleurs si vous voulez filmer tout le concert !!!). Allez, une grande inspiration et je vous partage comment j’ai vécu les deux concerts !

Le soleil au rendez-vous pour tout un week-end, je n’ai pas attendu trop longtemps comme je le fais d’habitude pour Indochine, mais j’avais la chance de faire les deux dates, non sans galérer pour avoir les places. Je n’étais pas revenu sur le 13 tour depuis mai 2018, impossible d’avoir des places pour la dernière au Zénith de Lille en décembre 2018.

On découvre Still Corners et Requin Chagrin pour ouvrir chacun une date. Deux bons groupes à écouter, je vous en reparlerais sûrement plus tard sur le blog. 

Le timing est respecté à la seconde prêt, on dit à peine au revoir à la première partie, que l’on a l’impression que l’intro pour indo démarre déjà ! Un très grand écran affiche lentement le stade Pierre Mauroy, puis chaque partie du stade s’illumine. Ce qui a le don de faire monter la tension (positive, bien sûr). On se retrouve plongé dans l’espace comme pour l’intro du 13 tour. On cherche un peu tous par où le groupe va entrer sur scène. Le groupe débute donc le concert par « Black sky » . On retrouve des titres du dernier album « 2033 » ou encore « Station 13 ». Mais aussi le retour de « Alice et June », suivi de morceaux encore plus anciens « A l’assaut (des ombres sur l’O) », « Tes yeux noirs » avec le bain de foule devenu rituel. Un moment d’émotion pour Nicola, qui oublie de commencer à chanter sur « Kimono dans l’ambulance ». Spécialement, pour nous ce soir, on retrouve le titre « Dunkerque » de l’album Paradize. Comme toutes les autres tournées, on retrouve le petit moment club, où l’osmose entre le groupe et le public est la plus présente. Nicola Sirkis sait nous faire chanter et participer autant que possible à ce concert grandiose.

Le set acoustique nous re plonge dans le live symphonique de Hanoï, avec la garde républicaine. Moment magique où j’ai apprécié entendre « J’ai demandé à la lune » (oui, cette chanson, je n’en peu plus pour tout vous avouer !). Il est rare d’entendre en live « Justine » et « La chevauchée des champs de blé », je suis sûr que vous aussi, dans le public, vous avez eu des frissons et les poils qui se dressent ! Le set ce fini sur un moment émouvant « Electrastar », où Lou (nièce de Nicola), rejoint le groupe à la guitare. Surprise en plus, la garde républicaine surprendra notre chanteur préféré pour ses 60 ans et un joyeux anniversaire retenti dans tout le stade. On lève les feuilles avec écrit « NI60LA » et des ballons rouges, un très beau projet organisé par des fans. Théa (la fille de Nico), arrive avec un immense bouquet de fleurs. On savait que cette date serait spéciale, ce fût le cas !

Se sera dur de continuer nous avoue Nicola, mais le concert se poursuit et nous retrouvons le morceau « College boy », comme d’habitude, c’est le moment pour moi de retenir mes larmes et de m’égosiller la voix sur les refrains ! On continu de sauter sur « 3 nuits par semaine ». Encore un rappel, avec un intro en vidéo pour « L’aventurier ». Les deux derniers titres arrivent, on sent les pieds endolories, mais on aimerait encore que ça continu ! « Cartagène » puis « Karma Girls » clôturent le concert, non sans émotions.

Pendant le live, on a eu le droit à des confettis aux couleurs de l’arc-en-ciel, les serpentins, les gros ballons et un lâcher de ballons dans les gradins. Le gros final : un feu d’artifice a été tiré les deux soirs en fin de concert, au-dessus du stade.

Je ne ferais pas tout le détail du deuxième concert, qui a été aussi fou. La set list a été quelque peu modifié, on a retrouvé « Ceremonia », « Dunkerque » qui ne devait – apparemment – pas être joué le deuxième soir, mais finalement revoilà le morceau ! « Little dolls » qui nous rappelle la république des météores. Le set acoustique laisse place aux titres « Le lac » et « Le manoir » à la place de « Justine » et « La chevauchée des champs de blé ». Un autre projet de fan à été fait sur « College boy », où l’on a choisi entre trois feuilles « Droit », « Liberté » et « Respect », pour les lever après le premier « I want to see you ». Petit point négatif, j’ai trouvé l’ambiance un peu molle lors des rappels sur les deux dates, où sont passé les « clap clap clap INDOCHINE ! » ?!

 Dans deux ans, Indochine fêtera ses 40 ans, est-ce que Nicola Sirkis allait nous teaser une annonce pour ça ? S’est-il ravisé au dernier moment ? En attendant, il faut malheureusement revenir sur terre et sécher les larmes après cette belle fin de tournée ! Un grand bravo au groupe Indochine et à toute leur équipe pour ses deux dates merveilleuses !

Pour découvrir ou redécouvrir les sets list : samedi / dimanche .

Je vous laisse également quelques vidéos et photos des deux dates sur le compte instagram. Et toi, comment as-tu trouvé ses concerts ?

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